Vision du commerce de détail à Diepenbeek 2023

CityD a conseillé la commune de Diepenbeek dans l'élaboration d'une vision pour le commerce de détail: de l'analyse au plan d'action. Il ne s'agissait pas d'un exercice théorique, mais d'une traduction stratégique des chiffres, des tendances et de la réalité locale en une feuille de route réalisable pour l'avenir. Et c'est précisément ce dont de plus en plus de communes flamandes ont besoin. Sous la devise "avec vision et ambition vers un centre viable", CityD a développé une actualisation et un approfondissement de la vision commerciale pour le centre de Diepenbeek, sur la base de la vision antérieure de 2013.

Comment une vision orientée vers l'avenir redonne une nouvelle direction aux équipements et services locaux

Partout en Flandre, les villes et les communes sont confrontées au même défi : comment créer des centres-villes dynamiques et économiquement résilients dans un monde de retail qui évolue plus rapidement que nos politiques ne peuvent suivre? De nouveaux concepts de magasins, mais aussi une baisse du commerce de détail, le vieillissement de la population, des ménages toujours plus petits, les habitudes hyperlocales, les changements en matière de mobilité, le besoin de commodité mais aussi de qualité de résidence, l'émergence d'un comportement de consommation 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 : tout cela oblige les autorités locales à faire des choix bien réfléchis.

Diepenbeek ne fait pas exception. Mais la commune montre comment une vision claire et fondée sur des données peut redonner une orientation au commerce, aux investisseurs et au développement spatial.vision commerde de détail, Diepenbeek, retail, ville

Pourquoi chaque commune flamande a aujourd'hui besoin d'une vision commerciale 

Une vision commerciale forte n'est pas un luxe. Elle est indispensable sur les plans politique, stratégique et économique.

1. Le comportement des consommateurs a fondamentalement changé

L'étude Diepenbeek montre à quel point les évolutions ont un impact sur le commerce local: le vieillissement de la population, la réduction de la taille des ménages, le nombre important de couples à double revenu, la demande croissante de commodité (convenience) et l'impact durable du commerce électronique.

Diepenbeek compte aujourd'hui 19.241 habitants, avec une proportion croissante de personnes âgées de plus de 65 ans et de jeunes ménages. Ces deux groupes cibles ont des attentes différentes vis-à-vis d'un noyau commercial: notamment la proximité, la sécurité, le secteur horeca, la multifonctionnalité et l'accessibilité.

2. Le noyau commercial doit retrouver son rôle d'aimant quotidien

Le taux d'achat à Diepenbeek est de 36,3 %, ce qui est inférieur à la moyenne de référence. Cela signifie que trop d'habitants font leurs achats ailleurs. Sans action, une commune devient uniquement un lieu de résidence, et non plus un lieu de vie.

3. La Flandre le demande explicitement 

La politique commerciale intégrale oblige les communes flamandes à:

  • renforcer les centres viables
  • éviter les urbanisations commerciales linéaires indésirables
  • concentrer l'offre
  • équilibrer la mobilité et le commerce

Mais surtout: oser faire des choix. Une vision du commerce de détail est l'instrument qui permet d'y parvenir.

4. La pression spatiale augmente, les investissements ont besoin d'orientation

Les promoteurs immobiliers, les détaillants et les investisseurs immobiliers recherchent la clarté: peut-on commercer un commerce, à quelle échelle, quel profil, quelles opportunités?

L'absence d'un cadre entraîne une fragmentation, mais une vision indique l'orientation.

Et c'est précisément pour cette raison que l'approche adoptée à Diepenbeek sert d'exemple à d'autres communes: claire, fondée et tournée vers l'avenir.

Diepenbeek: de l'analyse à la vision stratégique

Une vision commerciale solide commence par des faits. L'analyse réalisée à Diepenbeek a mis en évidence quatre éléments cruciaux:

1. Une position stratégique exceptionnelle

Entre Hasselt, Genk et Bilzen, avec d'excellentes connexions via l'E313, la N2, la N76 et sa propre gare.

C'est à la fois un avantage et un risque: la fuite des consommateurs vers les villes voisines est importante, mais le potentiel de clientèle l'est tout autant.

2. Trois zones commerciales différentes

  • Centre de Diepenbeek (offre à petite échelle, taille limitée des locaux, besoin de rénovation)
  • Site Carrefour + zone WWW (dynamique régionale potentielle)
  • Nieuwstraat – Lutselus (offre fonctionnelle, axée sur le quartier)

Chaque zone nécessite une stratégie différente. Une seule vision, plusieurs vitesses.

3. Le taux de vacance est faible, mais la qualité doit être améliorée

Avec seulement 6,1 % d'immeubles commerciaux inoccupés, les chiffres sont favorables, mais le centre compte de nombreux bâtiments vétustes. Cela freine les nouveaux entrepreneurs et limite l'augmentation d'échelle.

4. Potentiel inexploité dans des secteurs spécifiques

Diepenbeek a un potentiel de croissance dans les domaines suivants :

  • alimentation
  • hôtellerie et restauration
  • fleurs et plantes
  • loisirs

À une époque où les communes sont à la recherche de leur ADN, ces niches constituent justement des opportunités de positionnement.

Des données à la dynamique: l'approche CityD-WES

La force d'une bonne vision commerciale réside dans la combinaison de l'analyse et de la mise en œuvre. C'est là que CityD-WES se distingue: la recherche et la stratégie sont traduites de manière transparente en actions réalisables.

1. Une vision fondée sur les données

CityD combine :

  • les tendances socio-économiques
  • l'analyse de l'offre via Locatus
  • les flux d'achat et de navetteurs
  • une base spatiale
  • la participation des commerçants et des parties prenantes
  • des observations sur le terrain (qualité des bâtiments, itinéraires, expérience)

Les données constituent la base. Mais les données en elles-mêmes ne changent rien, contrairement à leur interprétation.

2. Une vision spatiale et économique sur mesure

Pour Diepenbeek, la zone commerciale principale a été clairement délimitée. Le rôle de chaque zone a été défini: où le commerce doit-il se développer, où doit-il rester limité, où se crée-t-il une imbrication des fonctions?

3. Un plan d'action concret et efficace

Les recommandations reposent sur quatre piliers :


  1. Mesures fonctionelles
    Quels commerces, restaurants ou services renforcent le centre-ville? Comment améliorer l'offre?
  2. Mesures spatiales
    Qu'en est-il de la mobilité, de la qualité de vie, de l'aménagement des rues, de l'apparence des bâtiments?
  3. Organisation & financement
    Comment la commune, les commerçants et les propriétaires immobiliers collaborent-ils? Comment rationaliser les ressources?
  4. Expérience & promotion
    Un centre actif et accueillant, avec des établissements horeca qui attirent le public et jouent un rôle de pôle d'attraction.

Diepenbeek, vision de commerce, commune, ville

4. Une vision orientée vers l'avenir: intelligente, interconnectée et centrée sur l'humain

L'avenir ne se résume pas à une simple dimension commerciale. Il s'agit d'un écosystème intégré qui englobe l'habitat, le commerce, la mobilité, les services et l'expérience.

Diepenbeek opte pour cette interconnexion, renforçant ainsi son rôle de commune résidentielle et lieu de travail.

Pourquoi ce modèle fonctionne pour toute la Flandre

Ce que montre Diepenbeek est universellement applicable:

  • Le renforcement du centre est une question spatiale et économique.
  • Les communes doivent oser donner une orientation plutôt que suivre.
  • Le commerce exige une structure et une conscience de l'échelle.
  • Sans vision, chaque investissement devient un îlot isolé.
  • Avec une vision, on crée un centre attractif, vivable et à l'épreuve du temps.

Les communes qui misent aujourd'hui sur un cadre politique solide en récolteront demain les fruits: une fidélisation accrue des clients, un dynamisme local renforcé, des biens immobiliers attractifs, moins de batîments vacants et un centre qui retrouve tout son sens pour les habitants.

Foire aux questions (FAQ)

1. Pourquoi une vision du commerce de détail est-elle importante pour notre commune?

Parce que le commerce est déterminant pour la qualité de vie. Le manque d' orientation entraîne une fragmentation et une inoccupation des bâtiments commerciaux.

2. Comment CityD-WES contribue-t-il au renforcement des centres?

Grâce à l'analyse des données, à une vision spatiale, à des calculs de l'espace commercial et à des actions réalisables, adaptées au contexte local.

3. Qu'apporte une vision commerciale aux promoteurs immobiliers?

De la clarté. savoir où le commerce est possible, à quelle échelle et avec quelle fonction. Cela réduit les risques et accélère les processus.

4. Chaque commune peut-elle suivre ce processus?

Oui. La méthodologie est modulable et applicable aussi bien aux petites communes qu'aux grandes villes.

5. Combien de temps faut-il pour élaborer une vision commerciale détaillée?

En moyenne 4 à 6 mois, en fonction de la participation, des analyses et de l'intensité des consultations.

Votre commune ou votre organisation souhaite-t-elle également élaborer une vision commerciale forte et et à l'épreuve du temps?

CityD vous aide volontiers à définir un parcours clair, fondé et réalisable.

CityD se fera un plaisir de réfléchir avec vous, de la vision à la mise en œuvre.

En nous suivant sur LinkedIn, Facebook ou Instagram, vous resterez informé des dernières actualités concernant la gestion du centre-ville et nos autres piliers.


close

{{ popup_title }}

{{ popup_close_text }}

x